mercredi 2 mai 2012

Ma nouvelle pour le concours!

Je participe au concours d'un site où je suis inscrite. Le sujet c'est: je suis Amnésique et je redécouvre ma vie. Le titre de ma nouvelle c'est l'Amour et l4oubli. Merci de commenter, j'aimerais avoir votre opinion!





J'ouvris lentement mes paupières.
_ Croco..crocro..crocrodile? papa, comment on dit ce mot? dis le petit garçon, affalé sur le sol, tout en lisant un énorme album pour enfant.
_ Crocodile, mon chéri. Comme dans la chanson, répondit le jeune homme fatigué, assis sur une chaise près de lui.
Le petit garçon se leva et chanta, avec un petit accent enfantin la chanson du "Crocodile qui s'en allait à la guerre".
Je refermais rapidement les yeux, faisant semblant de dormir. mais où suis-je? Qui sont ces personnes près de moi? Devrais-je garder les yeux fermer? Ou devrais-je les ouvrir? Mon cœur battait la chamade et je tremblais légèrement. je ne devais pas me faire remarquer. Respirer profondément pour ralentir mes pulsations cardiaque, tout en restant discrète... Une tâche ardue. Forte heureusement ILS n'avaient pas remarquer que je m'étais réveiller. Bon réfléchissons et surtout ne pas céder à la panique. Je suis... Dans une chambre? Entourée par un homme et son fils, un bambin d'à peine 4 ans. Je ne risque apparemment rien. Je ne suis ni ligotée, ni bayonnée. au contraire je suis dans un confortable lit et je n'ai mal nul part. Un silence mystérieux s'installa dans la chambre. Je pris mon courage à de mains et j'ouvris les yeux puis je m'assis dans mon lit. En observant attentivement la pièce, je pus déduire sans aucun problème où est-ce que je me très: lit à barreaux en fer blanc, linge blanc et frais, machines sophistiquées et fils électrique accrochés à ma tête, murs blancs et odeur de désinfectant; une chambre d’hôpital sans aucun doute. le jeune père s'était endormis dans le fauteuil près de moi et son fils jouait en me tournant le dos. je descendis lentement de mon lit mais le froissement des draps fit retourner le jeune garçon:
_ Papa, papa! réveille toi!! s’écria t'il en se précipitant sur son père, assoupis dans son inconfortable siège.
_ Qu'est-ce qui passe?! dit le père mal réveillé.
_ Maman s'est réveillée!!
Aussitôt qu'il eu prononcé cette phrase, un blocage s'établit dans mon cerveau. Maman? Je suis la mère de ce petit ange? Et la femme  de ce jeune homme? J'étais sous le choc. Cependant ce n'étais pas fini, les évènements se sont accélérés: je n'avais fait qu'un pas avant de m'immobiliser mais déjà mon "mari" contourna le lit    à une vitesse fulgurante. Je ne sus quoi faire à ce moment là. Quand enfin il me lâcha, après de longues secondes d'embrassades, qui me parurent interminables, il recula d'un pas pour mieux me regarder.
_ Ma chérie! J'ai eu si peur pour toi! Tu m'as terriblement manqué! Cela fait plus de 5 jours maintenant que je suis à ton chevet à attendre ton réveil avec Max, dit il en indiquant le petit garçon.
Il attendais une réponse, une embrassade, une réplique amoureuse ou même une petite larme de joie. Mais je ne pouvais pas lui donner tout cela. pourquoi? Tout simplement parce que des milliers de questions se bousculaient dans ma tête, créant une incompréhension totale dans mon esprit: comment vais-je faire? Devrais-je lui dire la vérité: je ne sait pas qui il est vraiment, ni pourquoi je suis ici.
_ Katherine? dit-il d'un suspicieux.
Avec toute cette pression, je ne parvins à dire qu'un <<Qu...Qui..Qui êtes vous?>> assez bête. Son sourire s'estompa instantanément.
_ Comment ça? Ma chérie c'est moi, Marc, ton mari! dit il d'un rire faux. Il croyait sans doute que c'était un jeu. tu ne me reconnais pas? dit il en reprenant un air sérieux.
je fis "non" de la tête. je n'osais parler car je ne saurais pas prévoir la réaction de cet homme que je devrais connaître par cœur.
Il soupira et se tourna vers son fils:
_ Ecoute moi bien Maxou', dit-il en s'abaissant à sa taille. Tu vas rester avec ta...maman (il avait soupiré) pendant que moi je vais chercher un médecin, d'accord?
_ D'accord. mais papa, dit moi, elle a quoi maman, elle est bizarre!
_ Je ne sait pas mais je reviens vite, ne t'inquiète pas.
Et il sortit de la chambre. A ce moment là, je me sentais vide; vide d'émotion. Je me remémorais peu à peu cette dernière scène: ils avaient parler de moi comme si je ne me trouvais pas à un mètre d'eux. Je me sentais humilier. Il ne fallait pas qu'ils me parlent parce qu'il croyaient que j'étais folle. Et ce mot "bizarre": c'était comme un coup de couteau au cœur. on me prenait bel et bien pour une folle sortie d'asile. C'était trop pour moi. Je commençais doucement à pleurer, à renifler ( pas très élégant, je sait). Et là une chose incroyable se passa: l'enfant avait remarqué que je pleurer un peu. Il se leva et s’avança jusque devant moi. Là, il prit ma tête dans ses mains pour que je le regarde bien fixement dans les yeux et me dit, de sa voix enfantine:
_ Ne t'inquiète pas, maman. Tout vas s'arranger.
Et il me prit dans ses petits bras d'enfant pour me faire un énorme câlin. Il me tapotait le dos avec sa petite main. Puis je fis la chose la plus stupide de toute ma vie je crois: j'éclatais en sanglot sur l'épaule de ce petit enfant, de MON enfant.









Plusieurs heures plus tard, j’étais installée dans mon lit. Une dizaine de médecin était venus me voir pour comprendre ce qu’il m’arrivais. Leurs diagnostics étaient communs: j’étais dans un état pathologique permanent ou transitoire de perte de mémoire partielle d’origine organique suite à un traumatisme crânien. En bref je suis amnésique. Ils ont donc conclus qu’il serait préférable de me garder encore quelques jours en observation au cas où il y aurai des complications.
J’étais rester seule depuis plus d’une demi heure après la sortie des médecins. Assise dans mon lit, à regarder dans le vide. Je me répétée intérieurement, que j’étais définitivement seule dans cette situation et qu’il fallait que je sois forte. Soudain, quelqu’un toqua à la porte de ma chambre. Qui cela pouvait-il bien être? Il n’est pas encore l’heure de la distribution des dîner. Et tout les médecins étaient venus me voir…
_ Entrez! Dis-je d’un ton mal assuré. J’entendis la porte s’ouvrir, quelqu’un rentrer et refermer la porte derrière lui, puis faire quelques pas dans l’allée. Cette personne passa la tête dans l’encadrement de la porte. C’était Marc, mon mari.
_ Ca va? Me demanda-t-il en me souriant.
_ Oui, ca va; répondis-je.
Il s’avança vers le fauteuil et s’y installât. Il regarda dans le vide et commença à réfléchir. C’est à ce moment là que je pus vraiment le regarder, sans détournés les yeux. Il était grand, avait des cheveux parfaitement coiffés, châtains et blond sur les pointes. Ses yeux d’un vert intense et son visage rond lui donner un air d’adolescent tout juste sorti de l’enfance. Mais son début de barbe ne faisait aucun doute sur sa maturité. Il semblait vouloir me dire quelque chose. Il chercher les mots. Quand enfin il parla, il me dit:
_ Je suis vraiment désolé pour ma réaction de tout à l’heure. Je sais qu’elle ta blessée. Sache que tout cela ne change pas l’amour que j’ai pour toi. Je t’aiderais chaque jour à surmonter cette dure épreuve. Je te ferai redécouvrir ton passé et ton présent. Il se leva et me prit les mains. Ne t’inquiète pas, dit il, je serai toujours la pour toi.
Il me fit un baiser sur le front. Ce fut comme une onde de choc qui se propagée dans mon corps, de mon front à mes orteils. Mais pas le genre d’onde de choc que l’on pourrai croire: celle qui vous électrifie, qui vous pétrifie. Non. Celle là n’apportait que du bien-être et du bonheur. Je me sentais libérée, souriante, heureuse, prête à affronter la vie! J’étais sans voix. En plus d’être beau, il était gentil et respectueux. Pas de doute, j’avais le bon choix! Je lui était très reconnaissante de cette preuve d’affection.
_ Merci infiniment, lui-dis je en prenant sa main.
C’est à ce moment là qu’une aide soignante entra dans la pièce:
_ Désolé d ‘interrompre cette belle scène, dit elle en posant un plateau repas, mais je crois que madame à besoin de repos après cette dure journée.
Elle n’avait pas tout à fait tord! Je me sentais lasse.
_ Oui c’est vrai. Bon je dois aller récupérer Max de chez la nourrice. A demain, ma chérie! Dit il souriant.
_ A demain, dis-je.
Il sortit. L’aide soignante me distribua mes médicaments et me demanda si tout allais bien. Je lui répondit par la positive.
_ Vous savez, vous avez beaucoup de chance! Dit-elle.
_ Ah bon pourquoi, répondis-je étonnée.
_ Et bien, grand nombre de maris seraient désespérée et vous aurez laissé tombé dans cette situation, de… de perte de mémoire. Mais le vôtre est la pour vous, je vois que c’est un homme bien. Voilà pourquoi vous avez de la chance, ma chérie, dit elle d’un accent maternelle. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, appelez moi!
_ D’accord. Merci beaucoup!











Les jours se suivirent, mais ne se ressemblèrent guère. Chaque jour, Marc venait après avoir déposé le petit chez la nourrice. Il me ramenait des photos de moi étant petite, de ma famille et me racontait ma vie actuelle. J’appris donc au fur et à mesure ma propre histoire. Je suis née en France dans un petit village du Sud-est appelé Bouillargues. J’y est vécu jusqu’à ma majorité où j’ai quitté le cocon familiale faire mes études de sciences économique à l’université de Paris. J’allais à chaque vacances et long weekend end chez mes parents. Je n’ai ni sœur, ni frère mais j’avais une petit chienne appelée Milly, un retriever du labrador au poil clair. Mais elle est morte l’été dernier, une mort de vieillesse. Malgré le fait que j’ai perdu la mémoire, j’ai éprouvé de la peine lorsque Marc m’a dit qu’elle était morte.
J’ai terminé mes études et j’ai commencé à travaillé dans une banque en tant qu’assistant marketing. C’est là que j’ai rencontré Marc. Nous étions collègues et nous nous entendions bien. Et cela n’avais pas échappé aux autres collègues. Un jour, après le service, nous avions organisé une petit fête pour le départ de l’un des nôtres. Ils nous avez envoyé tout les deux, chercher des décoration dans le cagibi de la salle de repos du service. Naturellement, il n’y avait pas de décorations: arrivés dans le cagibi nous avions étaient enfermés. Une ruse bien organisé. C’est quand même fou que lorsque deux personnes sont enfermés dans un espace restreint, ils passent aux aveux! Nous avons avoué nos sentiments l’un pour l’autre et un mois après cet événements, Marc me demanda en mariage. Ma meilleure amie, Romane a tout simplement voulu tout organisé pour ce grand jour: de la robe de mariée aux décorations murales, elles avait transformé le petit gymnase de mon quartier en vraie salle de bal. Elle n’avait tout simplement pas oublié que le orange était ma couleur favorite. Tout le monde était la ce jour là: famille, amis et même collègue. Marc m’avait ramené des vidéos du mariage. C’était une cérémonie tout simplement grandiose! Après toute cette agitation ce fut le retour au calme. Mon studio ne fut tout simplement pas assez grand pour nous deux surtout si nous voulions avoir des enfants. Alors nous avions décidé de changez d’air: animé tout les deux par l’admiration des Etats Unis, nous avions décidé de changé de pays. Nous nous installâmes donc à Manhattan. Nous vivons dans un magnifique studio dans l’Upper East Side, au 1030 Museum Miles. C’est vrai que cela change des bâtiments de type victoriens de Paris, mais Marc m’a dit que j’ai toujours voulu habité dans un appartement dans la « Grande Pomme » et avoir une magnifique vue sur Central Park. Nous avions tout les deux trouvé du travail dans cette grande ville: moi dans un journal financier et Marc dans une agence de création d’assurance dans le Financial District. Nous avions eu Max il y a maintenant 4 ans. Un petit enfant malicieux qui a les cheveux bouclés et noir d’ébène de sa mère et les yeux de son père qui concluait son histoire ou plutôt mon histoire.
Quand il eu terminé son récit ce fut le jour où je terminais mon séjour à l’hôpital.  Marc était venu à l’hôpital avec Max. Mon fils (je peut vraiment l’appelé comme ça maintenant) s’était jeté dans mes bras. Nous nous somme couvert de bisou car j’éprouvé maintenant (presque) le même  amour que je lui éprouvé avant tout ces événements. Je le prit dans mes bras une dernière fois puis il me dit:
_ Maman tu te rappelle de tout, maintenant?
_ Je me rappelle pas vraiment de tout mais je ne pouvais quand même pas oublier une petite frimousse comme la tienne, dis je en lui pinçant le nez gentiment. Il rit de plus belle en essayant de dégager son petit nez. Son rire me réchauffât le cœur. Je me levais
_ Bonjour, ma chérie, dit marc en s’avançant vers moi. Il voulut me faire une câlin. Mais je fis autre chose, je l’embrassais. Pourquoi maintenant? Parce qu’au fil des jours je me suis découverte mais je l’ai aussi découvert. En plus d’être gentil, il est bien élevé, attentionné, drôle et je n’aurais pas pu rêver mieux.
_ Je…euh…t’…, balbutia-t-il.
_ Oh oh, z’aurais pas dû voire ça, dit Max en se cachant les yeux avec son ourson en peluche.
Et nous riment tous ensemble. Après cette épisode très drôle, nous descendîmes à l’accueil pour signer quelques paperasses puis nous sortîmes, mains dans la mains. C’étais la fin d‘après midi, et un rayon de soleil tardif parvins à nous éblouirent, en se faufilant entre les buildings. Le ciel prenait des teintes rosé et orangé qui nous réchauffa le cœur. Dans la voiture qui se déplacé dans la circulation unique de New York, je (re)découvrais la ville: les géants de bétons silencieux, les passants pressé dans la rue, les vendeurs de hot dog qui remballais leurs stand sur roue. Toutes ces choses m’émerveillé et je compris pourquoi Marc me disais que je pouvais me marier avec cette ville, si je le pouvais. Puis les passants se firent plus rares et les voitures de police et les fourgons blindé plus nombreuse. Les rue devinrent vides et je vis que le quartier était bouclé par les forces de l’ordre. Nous avançâmes tant bien que mal car la route était pleins de débris. Le ciel, devint sombre et menaçant. Je vis des visages triste de femmes qui regarder dans la même direction. Je fis de même mais ce que je vis me terrorisa: une tour entière était effondré au bout de la rue qui était bouclé. Une deuxième dégagée encore de la fumée. Des débris et de la poussières entouraient ces deux tours. Une chose énorme attira mon regard: une forme triangulaire blanche avec des bandes rouges, située près des tours. Deux des cotés avaient les bord lisse mais le dernier était déchiqueté. Mais qu’est-ce que c’est? Cela ressemble vraiment à une aile d’avion. Ce tableau sans vie m’étonna. Mais qu’est-ce qui s’était passé? Je me tournais vers Marc.
_ Je te raconterais à la maison, dit-il d’un ton las.
La fin du trajet se fit en silence. Nous entrâmes dans notre bâtiment. Nous priment l’ascenseur et nous arrivâmes à notre étage. Nous entrâmes dans notre appartement. Il était spacieux, moderne et avait une baie vitré avec une vue incroyable sur Central Park. Je souriais.
_ Tu aimes? demanda dit Marc.
_ J’adore ! Dis-je souriant.
_ Bon bah heureusement parce que c’est toi qui l’a choisie! Dit-il
Je rigolais. Je m’installais au hasard dans le salon et je pris une revue. Max jouait au voiture devant moi et Marc faisait la cuisine: il tout simplement parfait. Quand il eu terminé de mettre les couvert sur notre bar il vint nous chercher pour manger.
_ Allez a table…. C’est incroyable! S’exclama-t-il.
_ Que ce passe t’il? Dis-je en reposant ma revue.
_ Et bien tu es justement installée dans la place que tu préfère, avec la même position que d’habitude et en lisant la revue que tu préfère. Tu m’étonneras toujours!! Dit il en riant.
Je ris moi aussi. Nous mangeâmes tranquillement et quand nous eûmes finis, il alla installer Max dans son lit pour lui lire une histoire et l‘endormir. Pendant ce temps, j’allumais la télévision. Je tombais directement sur la chaîne national, la CNN.
« Cela fait maintenant 11 jours que le pays est en deuil suite aux incidents du World Trade Center à New York… » dit la présentatrice télé. Là, ils montrèrent des images choc de cet évènement terrible: le crash d’un premier avion dans l’une des tour, une explosion, des gens qui courent et qui crient, un deuxième avion qui se crache dans la deuxième tour, une des débris sont pulvérisé, l’effondrement des deux tours, un énorme nuage de cendres et de fumée qui se propagé à une vitesse fulgurante dans les rues de New York, des gens qui pleurent et enfin des pompiers épuisé plein de poussières assis sur le trottoir parmi les décombres. Des corps partout. C’était un paysage de désolation qui défilé sous mes yeux. Un Ground Zero dévasté.
Je m’assis lentement sur le canapé. J’étais consternée! Je fis rapidement le lien avec ce que j’avais vu dans la rue et surtout… mon accident. 11 jours. Je regardais dans le vide, sans voix. Marc, qui était revenus, vit ce que je regardais à la télévision et me vis sans voix. Il compris aussitôt que je savais. Il éteignis la télé et s’installa près de moi.
« On t’avais retrouvé inconsciente parmi les décombres. » dit-il  « Un morceau de métal venus de déflagration du crash du deuxième avion t’étais tombé sur la tête. Tu étais dans le coma lorsque tu étais arrivée à l’hôpital, » continua-t-il. « Tu te demande surement ce que tu pouvais bien faire dans ce quartier à ce moment la. Et bien tu sait que tu travaille à la rédaction du magazine financier de la ville. » Je fis oui de la tête.
« Et bien ton bureau se situe aux 10ème étage de cette première tour.» Il fit une pause. «  Mais ce jour là, tu ne travaillais pas ». Je le regardais . «  Tu avais oublié la veille quelque chose dans ton bureau et tu étais allé le chercher. »
Je commençais à comprendre. Il me consola et nous allâmes dormir. Depuis ce jour ma vie à changé.

_ Voilà. C’est mon histoire. Dis-je.
_ Merci Katherine Cassene, dit la femme en face de moi. Et bienvenue dans notre club des oublié du 11 septembre



Voilà!!! J'espère que vous avez aimé!!
With Love
 #Selena!


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5 commentaires:

  1. i hope you're having a good week so far

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  2. Mais... OUAOUH :O Ton histoire est vraiment géniale, tu es vraiment très talentueuse <3 J'ai adoré la chute de l'hitoire ;)

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  3. I love it!!!

    http://estilohedonico.blogspot.pt/

    xoxo

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